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30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 09:55
Alice au village pain d’épice

Cette histoire est inspirée de Lewis Carroll, Les aventures d’Alice au pays des merveilles .

Décors : dessins en format 50 par 65 cm avec des arcs en ciel. Maisons en papier dessinées et découpées.

Accessoires : Marionnettes en papier de tortues, chiens, maisons, chat… marionnette en papier d’Alice au bout d’une tige de bambou. Masques de papillons, d’oiseaux, de cochon, d’ours, fantôme…

Alice s’est endormie. Dans son rêve, Alice se promenait dans le jardin. Elle y rencontre trois tortues. (Placer le décor de Jardin et les maisons. Suggestion : Les maisons en papier ont une face dessinée et une face couverte de bonbons.)

Alice : Bonjour mesdames les tortues.

Les tortues : Bonjour Alice. Veux-tu venir avec nous ? Nous allons nous promener sur la terre.

Alice : Comment vous appelez-vous ?

Les tortues : Glaisine, Pierrine et Terrine

Alice : Bonjour. Quels drôles de noms !

_____________

Terrine : Je vis dans la terre. Là est l’origine de mon nom. Nous rampons sur la terre sous notre lourde carapace.

Alice : Les dessins de votre carapace me font rêver. Leurs formes géométriques suggèrent la raison et la sagesse.

Pierrine : La terre recèle des merveilles. La terre n’est pas seulement noire. On y trouve des diamants et de l’or, de l’argent et des métaux précieux. Viens avec nous. La terre est le lieu de la raison.

Alice : Mais, Pierrine, comment puis-je entrer dans vos terriers ? je suis bien trop grande ! Glaisine, la tortue: laisse rêver tes mains, Alice, et creuse avec nous. Mais n’entre pas dans la terre. (Placer un décor de terre et d’objets modelés)

Alice : Comme c’est amusant. La terre est molle. Je peux modeler un chat, et cette poupée appelons-la Rosa, et là deux chiens ? Ce chat ne pourrait-il pas nous accompagner ?

Apparaissent Rosa, le chat, les chiens petits et gros qui ont été modelés par Alice.

Rosa : Bonjour, qui êtes-vous ?

Le chat : Je suis le chat qui sourit.

Le petit chien : Wouf, Je creuserai pour que nous puissions voyager dans la terre.

Les chauves-souris : Non, venez avec nous dans les souterrains.

Le fantôme : Hou, hou !

Le gros chien : Wouf, voyons c’est inutile. Restons à la surface avec les oiseaux, les papillons, les ours, le nounours, le renard et les loups, les tigres, le cochon.

Alice : Oui c’est vrai qu’y-a-t-il entre la terre et l’air ? Qu’y a-t-il entre la terre et l’eau. Qu’y a-t-il entre l’eau et l’air ? Qu’y a-t-il entre l’air et le feu ? Allons voir.

Le loup : je viens avec vous. Allons au fond de la forêt.

Les tigres : Viens avec nous Alice et n’écoute pas ce loup menteur. Ne connais-tu pas l’histoire du petit chaperon rouge ?

Alice : comment puis-je avoir confiance en vous les tigres plus que dans les loups? Que m’apprendrez-vous du monde qui nous entoure ? Vos dents m’inquiètent beaucoup.

Les loups: tu as raison. Ne te fie pas aux belles rayures noires et dorées.

Les oiseaux : Alice, viens avec nous dans le ciel. Là, les tigres et les loups n’ont aucun pouvoir. Envole-toi avec nous.

Alice : quelle merveille, je vole ! La maison est toute petite comme des jouets, comme nos modelages en terres cuites ! Un fantôme. Au secours…

Le fantôme : Hou, hou !

Les oiseaux : Ne crie pas. Tu pourrais te réveiller. A cette altitude tu tomberais.

Poupée Rosa : ta robe est de la couleur de l’arc en ciel. Accroche-toi aux couleurs.

Alice : Ah ! ouf ! me voilà en sécurité sur l’arc en ciel. Ma robe a été mouillée par la pluie. J’aperçois Terrine, Glaisine et Pierrine. Elles sont si petites. Allons les rejoindre. Le grand air m’a donné faim. Je voudrais que les petites maisons là-bas soient en pain d’épice et en bonbons et non pas en terre ou en papier.

Les ours : Viens nous rejoindre au village en pain d’épices. Nous nous régalons. Regarde tous ces bonbons.

Les oiseaux déposent Alice sur le sol à côté des ours et des maisons.

Le nounours bleu : Attention, ne vous rendez pas malades. Vous n’aurez plus faim pour ce soir.

Les Ours : Ton avis ne nous intéresse pas car tu ne manges pas. Tu es en peluche et en capok. Le nounours bleu : Merci de me dire que je ne suis qu’un jouet. Mais est-ce que vous aussi vous n’êtes pas seulement du papier comme moi et que vous n’êtes vivant que pour l’imaginaire d’Alice ?

Le Renard : Mais si nous existons. Moi, le renard, je suis la ruse d’Alice et vous, les ours, vous êtes sa gourmandise ; nounours bleu est son ami ; le tigre et les loups ses peurs… Nous sommes des parties de la pensée d’Alice, de son imagination.

Alice : Allons nous enfin manger des gâteaux ?

Le cochon : Je t’accompagne. Allons manger des bonbons.

Alice se réveille.

Alice : Quel drôle de rêve !

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Published by Monique Oblin-Goalou - dans Textes pour enfants
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