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30 mai 2011 1 30 /05 /mai /2011 11:07

[1] Michel Gondry, pub AMD Flatzone, Production : Partizan Midi Minuit.

[2] 3D animation. Antoine Arditti, Audrey Delpuech, François-Xavier Lepeintre. Le Faux Pli, 2002.

[3] Tadeusz Kantor, Le Théâtre de la mort, Lausanne : L’Age d’Homme, 2004, pp. 234-236.

[4]Dans la nécessité de vivre au milieu des persécutions, et, en 1935, pour épouser Jozefina Szelinska, Bruno Schulz quitte la communauté juive (les mariages entre communautés n’étaient pas autorisés). Et il le fait savoir.

[5] Dans son enfance il a vécu une expérience mystique qui lui a valu de dessiner.

[6] B. Schulz, Essais critiques, Œuvres complètes, Paris : Editions Denoël, 2004, p. 498.

[7] B. Schulz, p. 498.

[8] Drohobycz (Bruno Schulz écrit le nom de sa ville en polonais) où a vécu Bruno Schulz est actuellement en Ukraine, mais elle fut sous domination de l’Empire austro-hongrois, polonaise ou russe suivant les aléas de l’histoire. L’histoire de Drohobycz est marquée par l’extermination de 15000 juifs durant la deuxième guerre mondiale.

[9] Selon le musée d’art et d’histoire du judaïsme, ces statuettes ne seraient pas de Bruno Schulz.

[10] Bruno Schulz critique Paris, Hôtel « Beau Soleil » in Œuvres complètes, Paris : Ed. Denoël, 2004, p. 504-505.

[11] Bruno Schulz, Œuvres complètes, Paris : Editions Denoël, 2004, pp. 52-54.

[12] Thomas Mann. La Montagne magique, Paris : Le livre de poche Arthème Fayard, 1931, pp. 392,393. Il s’agit de poésie autour d’un examen radiographique. Les rayons dévoilent l’invisible sur les écrans. Bruno Schulz dit son admiration pour T. Mann dans la lettre à Zenon Wasniewski du 7 novembre 1934.

[13] Bruno Schulz. Illustration pour la nouvelle « Le sanatorium au croque-mort », 1926. Catalogue de l’exposition Bruno Schulz, la république des rêves, p. 86.

[14] Bruno Schulz. Œuvres complètes, « Le Sanatorium au croque mort », Paris : Ed Denoël, 2004, p. 280.

[15] Bruno Schulz. Illustration pour « Nemrod », 1933, exposé à Paris au musée d’art juif, Catalogue Bruno Schulz, La république des rêves, 2004. Correspondance avec  le texte Nemrod in Les boutiques de cannelle, Œuvres  complètes, p. 63.

[16] Hassidisme (de Hassidim, mot hébreux : Les pieux) : mouvement  en réaction au judaïsme académique fondé en Europe de l’Est (Biélorussie et Ukraine). Israël ben Elizer (1700-1760) met l’accent sur la célébration, la danse, le chant, la joie, l’affectif, l’enthousiasme et la ferveur, l’amour de Dieu, tout en privilégiant l’étude. Un hassid est homme pieux qui transfigure son existence car la vie juive était sans joie, ni spiritualité. Le rebbe (dirigeant de la communauté) accède à son poste par voie héréditaire. Le hassidisme a tendance à la pratique du culte de la personnalité. En 1648, les massacres cosaques sur les communautés juives d’Ukraine avaient été interprétés comme un chemin de rédemption par les messies Sabbataï Tsevi (juif, d’origine espagnole, né à Smyrne, en Turquie, en 1626) ou le cosaque l’hetman Bohdan Chmielnicki et Jacob Franck (1726-1791). SabbataÏ Tsevi pratique la religion juive cachée sous l’islam et Jacob Franck et ses disciples fondent le frankisme, religion juive, cachée derrière le christianisme. Ce sont à chaque fois des cœurs doubles apparus suite aux persécutions. En connivence avec la Russie tsariste puis le national socialisme, les massacres de 1648 menés par Bohad  Chmielnicki et le frankisme (18ème siècle), les pogroms de 1881-1884, 1903, 1917, (entre 70 000 et 250 000 morts plus de 300 000 orphelins), 39-45 désespèrent les juifs. Les pogroms (terme d’origine russe) se répandent en Europe de l’Est, en Europe de l’ouest, en Asie, en Afrique ! Le frankisme professait que, dans la vision eschatologique, le châtiment et l’expiation sont à la mesure de la taille du salut ! Ils avaient en aversion le Talmud ! Ils ne respectaient pas la pureté familiale ! The Virtual Jewish History Tour Ukraine.

[17] Bruno Schulz, Œuvres complètes, Denoël, p. 117.

[18] B. Schulz, Œuvres complètes, Denoël, p. 141.

[19] Bruno Schulz, Mythification de la réalité, Œuvres complètes, p. 394.

[20] Pablo Picasso, La crucifixion, 1930, Musée National  Picasso, Paris.

[21] Pablo Picasso. La Danse, 1925, Tate Gallery, Londres.

[22] Pablo Picasso, Baigneuse assise, Musée d’art moderne de New-York, 1930.

[23] Bruno Schulz, Œuvres complètes, p. 218-219.

[24] Bruno Schulz, La république des rêves, cité in Catalogue de l’exposition Bruno Schulz « La République des rêves », musée d’art et d’histoire du judaïsme, Paris, Editions Denoël, 2004, p. 8. Œuvres complètes, pp. 343-350.

[25] B. Schulz, Œuvres complètes, pp. 632,633.

[26] Bruno Schulz, lettre à Zenon Wasniewski, le 15 octobre 1934, Œuvres complètes, p .615.

[27] B. Schulz, Œuvres complètes,  p. 656.

[28] Ibid, La république des rêves, pp. 343-350.

[29] Gaston Bachelard, L’eau et les rêves, Librairie José Corti, 1942, p. 126.

[30] Bruno Schulz, Œuvres complètes, Paris : Ed. Denoël, 2004, p.349.

[31] « Le mot « Egypte », en hébreu « mitsraïm », signifie « étroitesse ». Il faut sortir de l’étroitesse de l’enfermement de soi. » Marc-Alain Ouaknin, Philosophie Magazine, La bible des philosophes, p. 47.

[32] Hélène Vuillet, Thomas Mann, Les métamorphoses d’Hermès, Presses Universitaires, Paris-Sorbonne, 2007, Chap. VIII.

[33] Bruno Schulz cité in Tadeusz Kantor, Le Théâtre de la mort, Lausanne : L’Age d’Homme, 2004, p. 236.

[34] Thomas Mann cité in Hélène Vuillet, Les métamorphoses d’Hermès, Presses Universitaires Paris Sorbonne, 2007, chap. VIII.

[35] Bruno Schulz, Œuvres complètes, Paris : Denoël, 1974, pp. 21-28.

[36] B. Schulz cité in Tadeusz Kantor, Le Théâtre de la mort, Lausanne : L’Age d’Homme, 2004, p. 237. Lettre de Bruno Schulz à Stanislaw Ignacy Witkiewicz. B. Schulz, Œuvres complètes, Paris : Denoël, 2004, p. 658. Les boutiques de cannelles sont un exemple de cette réalité.

[37] Bruno Schulz, Œuvres complètes, Paris : Ed. Denoël, 2004, p. 445.

[38] Bruno Schulz, Œuvres complètes, Paris : Ed. Denoël, 2004, p. 447.

[39] Tadeusz Kantor, Le Théâtre de la mort, p. 126.

[40]  Propos inspirés de Bruno Schulz, Œuvres complètes, Paris : Ed. Denoël, 2004, p. 46.

[41] B. Schulz, Œuvres complètes, p. 47.

[42] Ce passage est proche de celui de Simone Weil qui écrit sur le travail : « Il est entendu qu’on s’intéresse exclusivement à ce qu’il a fait, jamais à la manière dont il s’y est pris pour le faire ; par là les joies du travail se trouvent reléguées au rang des impressions informulées, fugitives, disparues aussitôt que nées. », Œuvres, Gallimard, 1999, p. 200.

[43] B. Schulz, Œuvres complètes, p. 47.

[44] B. Schulz, Œuvres complètes, p. 52.

[45] T. Kantor, Le théâtre de la mort, p. 89.

[46] T. Kantor, Le théâtre de la mort, pp. 98-99.

[47] Daniel Berset, La chaise mutilée, 1997, Genève.

[48] T. Kantor, Le théâtre de la mort, p. 240.

[49] P. Picasso, Les demoiselles d’Avignon, MOMA de New-York. Le tableau peint dans une maison close est l’allégorie de la connaissance sans amour. Avant de se lancer dans le cubisme, Picasso fait la critique du rationalisme sans amour.

[50] T. Kantor, Le théâtre de la mort, p. 259.

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Published by Monique Oblin-Goalou - dans Articles publiés
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