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La peste bumonique,
Casse pieds vers la sagesse,
Il a bu Monique jusqu’à la lie, s’est perdu dans son île.
Cette peste vêtue jaquette couleur lie de vin,
Car qui a bu boira les leurres qui sont des moulins
Sans brise du pauvre qui pensa, devenu rejeté débile ;
La vie des ordonnés, La vie des penseurs,
La vie des militaires, des particules exacerbées,
Pauvre poésie du Mal armé, la poésie des mal aimés
Sang chaud dans le désert brûlant des sans sœurs ;
De Drogo dans la tente, attente protectrice de l’hypocrisie,
De l’autre côté du fort dans la nuit étoilée grotesque
Des kaléidoscopes des sols orientaux se géométrisent en fresques
La gloire sous le haut vent des Huns aux multiples facéties
Volent âmes éthérées mangeurs de champignons
Pilleurs des vivants des terres libertés
Le ciel sensible les penseurs de l’aimé
Qui de la grotte à l’oiseau oublient l’illusion.
Des geôles anodines au soleil Arabî
Les fils d’Abraham Joseph à tard à l’âge
Al-Ghazali des oiseaux aux sages
Firent d’aussi grands et riches voyages
Par l’imagination réelle des nez amis
Les princesses ruches béantes des jasmins
Dont la beauté est pourpre ailée du chemin
Aux lumières fleuries de Sohrawardi