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15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 18:34

Les larmes de la Vierge sont une figure de l’iconal. Les archétypes de ce qui fait l’humanité sont des lieux de réflexion pour une initiation de l’âme. Les portraits de Jésus et des premiers apôtres permettent de dégager ce que Geneviève Clancy nommera l’iconal. Ce qui, dans la nature humaine, fait signe pour une existence plus grande, une surexistence, une existence à l’intelligence de l’Amour. Ces signes entre deux plis de la personne sont l’iconal, une forme de l’imaginal. Marie-Madeleine soutenait la Mère de Dieu au pied de la croix. Son évangile[1] soutiendra cette réflexion.

Les textes évangéliques racontent peu sur la mort de Jésus et sur ceux qui l’entouraient à ce moment prégnant. Dans l’œuvre de Rogier Van der Weyden, Les sept sacrements[2], le maître fait le portrait de la Vierge au pied de la croix et la montre pleurant aux côtés de Marie-Madelaine[3] et Saint Jean. Les larmes apparaissent dans les passions ou les descentes de croix, les piétas. Les personnages de Marie de Magdala, de Saint Jean, de Joseph d’Arimatie sont en pleurs. Comme portraitiste, Rogier Van der Weyden dépeint les notables de l’époque dans ses tableaux. Ses tableaux étaient appréciés pour l’expression des émotions. Il fut comparé aux plus grands artistes de la Grèce classique. Timanthes, dans le Sacrifice d’Iphigénie, peint les larmes de ceux qui pleurent Iphigénie. Valerius Maximus écrivait, un siècle avant Jésus Christ, que l’œuvre de Timanthes est mouillée de larmes. Bartholoméo Facius, historien et secrétaire d’Alphonse de Naples, écrivait que Rogier avait le don de peindre les larmes et la douleur de l’homme. « Ita expresso dolore ac lacrimis ut a veris discrepare non existimes »[4]. Rogier Van der Weyden reste fidèle à la tradition des maîtres classiques en montrant les émotions de ses personnages face au sacrifice.

 « Hallâj passait avec ses disciples dans une rue de Bagdad où ils surprennent le son d’une flûte exquise. Un de ses disciples lui demande : « qu’est-ce que c’est ? » Il répond : - « C’est la voix de Satan qui pleure sur le monde. »[5] Louis Massignon commente en disant que Satan est condamné à s’attacher aux choses qui passent. L’essentiel est d’aller au-delà pour trouver Le seul permanent. La dureté de l’éclairage manichéen du premier éblouissement peut s’atténuer dans l’acceptation de l’humanité et les irisations de la perle nacrée.

L’intelligence appartient à la chair et elle est aussi un moyen de séduction, au même titre que le corps. Le chant d’amour est la marque de l’esprit dans la relation amoureuse. Quand Dieu approche, quand nous nous approchons de Dieu par l’intelligence, l’intelligence, qui est œuvre de chair, fait pleurer l’âme d’être liée aux nécessités de la chair. Les larmes de la Vierge expriment sa tristesse d’être séparée de Celui qui se retire. Les larmes de la Vierge, qui souffre dans sa maternité, retiennent la lumière. Le maître des passions, quel que soit le format de l’œuvre, travaille la finesse de la texture, des médiums. Les visages  dévoilent leurs émotions et leurs larmes. Par leur modelé, les rehauts et les ombres, les larmes éclairent les visages comme des pierres précieuses. Cinabres transparentes, elles témoignent de l’âme de ceux qui pleurent où l’innocence est unité des actes et des paroles avec ce que l’on sait et ce que l’on est[6].

Aller vers Dieu par l’intelligence, pli de la chair, se fait dans la charité. L’intelligence de l’amour est charité. Qu’est-ce que la charité si ce n’est d’accepter la finitude de l’autre autant que sa filiation divine.

Quand Jésus est reçu chez Lazard et ses deux sœurs, Marthe prépare sa maison pour Dieu. Marie de Magdala reste assise aux pieds de Jésus. Marthe se plaint sous le poids du travail. Et Jésus désigne la place de Marie comme la meilleure. Les figures initiatiques de Marthe et Marie montrent que, des plis de l’âme, celui qui est contemplatif est le plus proche de Dieu. Marthe en s’occupant de ce qui est matériel pour accueillir Dieu et tous ceux qui l’accompagnent marche vers Dieu sur la voie de la charité et de l’accueil.

Jésus est celui qui redescend chercher ceux qui se sont éloignés de Dieu. Le cycle de l’existence en Dieu est toujours à refaire. Dans l’évangile de Marie, la démarche est ainsi décrite : « Il y avait sept manifestations. La première manifestation est Ténèbre ; la seconde, Convoitise ; la troisième, Ignorance ; la quatrième, Jalousie mortelle ; la cinquième, Emprise charnelle ; la sixième, Sagesse ivre, la septième, Sagesse rusée »[7].  Ce sont les sept démons de Marie de Magdala que Jésus chasse. Jésus a fait avec Marie Magdala le chemin pour sortir de l’impasse. Elle a dépassé l’emboîtement des sept mondes et l’étroitesse des sept mesures.

L’alchimie est l’étude des signes qui permettent de saisir une existence plus large. L’alchimie est l’étude des signes qui permettent de prendre conscience d’une surexistence possible. « Veillez à ce que personne ne vous égare en disant : « Le voici, Le voilà. » Car c’est à l’intérieur de vous qu’est le fils de l’homme ; »[8]. A l’intérieur de nous se trouve le regard qui permet de réaliser le compossible[9]  et de saisir le monde dans son unité.

La  démarche de Marie de Magdala est rejetée par Pierre : « Est-il possible que l’Enseigneur se soit entretenu ainsi, avec une femme, sur des secrets que nous, nous ignorons ? »[10]. De même, Jésus rejette la demande de Marthe d’inciter Marie de Magdala, alors convertie, à l’aider dans l’organisation de sa maison. Tournée vers Dieu, l’œuvre de l’intelligence prend sens. Le personnage[11] contemplatif de Marie, s’il était un personnage de l’âme, resterait tourné vers Dieu dans la plénitude. Celui de Marthe donnerait à l’âme une forme ouverte en la gardant tournée vers l’autre, à condition de ne pas être associée au fils aîné de la parabole du fils prodigue. Jésus reproche à Marthe de ne pas se réjouir de la conversion de sa sœur qui l’a dépassée.

« Tu aimeras Dieu de toute ton âme et ton prochain comme toi-même. » Jésus rappelle que ces deux commandements sont égaux. Alors pourquoi les mots de Pierre et André ou de Jésus qui choisit Marie chez Lazard ? Les gestes de charité n’existent pas dans le mépris de la présence de Dieu. Le pauvre est visible car il est Jésus que vous secourez. Les pauvres en Connaissance ont besoin du fils prodigue. Ils ont besoin de l’échelle de Marie-Madeleine. « Il y a tout un champ inexploré par les philosophies contemporaines, qui oscillent encore entre les métaphysiques de l’Être (Heidegger) et les métaphysiques de l’Altérité (Levinas). La tâche du prochain siècle sera sans doute d’investir cette pensée de l’Ouvert ou de l’ « entre-deux » »[12]. Ici, l’entre deux représente l’enjeu de la relation. L’Un est inaccessible à l’expression, à la réalité. Ce vide crée un désir, une expression négative, imaginaire, un rêve. Mais pas n’importe quel rêve. Ce vide crée un rêve qui n’est pas  impasse, fuite, éloigné du monde ; un rêve qui est synonyme de recherche de l’Un, d’unité, d’amour ; un rêve qui est une mystique. Par l’amour, ce rêve devient concret, charnel, Assemblée.

La première « représentation » de Marie est une réponse étroite à un  désir. « Je suis sortie du monde grâce à un autre monde ; une représentation s’est effacée grâce à un représentation plus haute. Désormais je vais vers le Repos où le temps se repose dans l’Eternité du temps. Je vais au Silence. »[13] La conception du monde de Marie de Magdala est relativiste. Elle change de monde par son regard. Sa capacité a changé grâce à « l’Enseigneur ». Par cette capacité nouvelle, elle entre dans un monde nouveau. Les mondes multiples de Marie de Magdala sont ceux de la conversion à d’autres échelles de mesure. L’échelle de Jacob s’élève vers le ciel par des unités toujours plus hautes, plus enveloppantes. Ibn ‘Arabî écrit : « L’amant passionné, possédé par l’amour,  Est toujours à se plaindre  D’être séparé de l’aimé  Ou d’être éloigné de lui.  Loin de moi cet état ! Car dans l’imagination  Le bien aimé demeure  Toujours en ma présence.  De moi, il procède,  Il me compénètre,  Et reste en mon intimité.  Pourquoi alors dirais-je : Que m’arrive-t-il ? Que m’arrive-t-il ? »[14] Que veut dire Ibn ‘Arabî quand le traducteur parle de compénètre ? Le bien aimé pénètre avec (com) moi.  L’imagination est une faculté qui peut être mise au service de la rencontre avec Dieu. La rencontre avec Dieu est un acte libre. L’imaginal est dans le compossible, selon Geneviève Clancy, et dans le « copossible »[15]. Non seulement l’imaginal reprend les possibles qui constituent un monde mais, il se rapporte aussi à l’iconal. Les larmes de la Vierge sont le « copossible » entre l’humanité humiliée de Jésus et sa divinité. Elles sont la préfiguration de la résurrection et de la transfiguration. Pour un cœur d’enfant, la souffrance se manifeste dans les larmes de l’impuissance. Dieu renonce à sa puissance. Il devient enfant au milieu des hommes inquiets seulement de leur humanité sous lunaire. Dieu est un enfant face aux responsabilités mondaines. La tendresse de la Vierge indique un ordre plus grand, celui de la pleine humanité. En 2009, des travaux de restauration du vernis de la Piéta[16] de Bruxelles permettent de voir, dans toute leur perfection, la tendresse des gestes de la Vierge portant le corps de Dieu. L’icône de tendresse[17] la plus célèbre est la Vierge  de Vladimir[18] peinte à Constantinople en 1130. La Vierge incline sa tête joue contre joue avec l’enfant. Autre thème très proche, les caresses  selon la tradition, cette icône est dérivée d’un prototype peint à Ephèse par Saint Luc. Elle arrive à Kiev en 988, apportée par le prince Vladimir. Cette icône a disparu, mais le geste symbolique de la caresse s’est répandu dans l’art de l’icône. Ces figures de l’iconal, gestes de tendresse, larmes, caresses sont des signes de l’humanité dans la divinité.

Geneviève Clancy dit de l’iconal « Ce qui ferait également songer non point à l’icône mais à l’iconal. L’iconalité du voir poétique comme possibilité de recueillir le subtil. L’icône de Jésus ne le représente pas, mais (est) un support pour s’ouvrir à une contemplation sans image de Jésus et qui est en relation avec son immatérialité. »[19] Dans l’imaginal, la nature, les oiseaux, la science sont des origines à la sagesse. Dans l’iconal, l’imaginal a une origine humaine, voile de la divinité, qui fait de la vie une humanité : « Si la lumière des ténèbres se joue dans la proximité des pôles, telle cette taille picturale qui pousse au visage des mères chargeant le monde de la mémoire des sacrifices que le poème ajoute à cette beauté des choses qui résistent au déclin. Alors le combat révèle l’intimité du divin et des hommes. »[20]

Les larmes sont une figure de l’iconal. Elles retiennent la Lumière. L’imagination créatrice, comme les larmes, est un degré d’existence qui fait relation, indiquant la « copossibilité » de l’humanité et de la divinité. Les larmes lumineuses de Marie préfigurent la compossibilité de la transfiguration, de la résurrection et de l’assomption.

Dans la soif du désert, Dieu se dévoile au peuple juif comme Celui qui est. Le buisson brûle sans feu. L’imaginal donne forme à la condition de la présence de Dieu, les dix commandements. L’imagination, quand elle ne brûle pas pour elle-même, ne se consume pas et devient créatrice. Selon les Pères de l’Eglise, le buisson ardent est une image de la virginité de Marie qui enfante le Sauveur sans se consumer. Une tradition de l’Eglise dit que la beauté de la Vierge ne fut pas altérée par l’âge. Ce thème se retrouve dans l’icône de la Mère de Dieu du buisson ardent[21]. Les commentaires de l’évangile de Marie de Magdala montrent l’importance de l’imagination quand elle n’est pas mue par la matière. La matière alors n’est pas altérée mais transfigurée. Mais ils disent aussi « L’imagination transcendantale est sans patrie », en reprenant des propos de Martin Heidegger. Non, l’imagination transcendantale  est vierge de tout asservissement, de toute indignité. La difficulté du rapport de la matière à l’imagination, à l’ouvert, à l’art peut-elle se résumer au raccourci : « son imagination est bien comme le dit M. Heidegger, « sans patrie », c’est-à-dire « sans terre », sans matière à voir, sans corps à toucher, et pourtant elle voit, elle voit celui qui a informé ce corps et cette matière […] elle a pu connaitre sensiblement »[22]. Laissons là les machines de guerre de la philosophie. Elles ont besoin de bon sens et toutes ne fonctionnent pas à l’échelle du pli spirituel de l’humanité. En simplifiant, ne faisons pas mentir Martin Heidegger qui dit aussi à propos de l’œuvre d’art : « […]l’œuvre s’installe en retour dans la masse et dans la pesanteur de la pierre, dans la fermeté et dans la flexibilité du bois, dans la dureté et dans l’éclat du métal, dans la lumière et dans l’obscur de la couleur, dans le timbre du son et dans le pouvoir nominatif de la parole. Ce vers où l’œuvre se retire, et ce qu’elle fait ressortir par ce retrait, nous l’avons nommé la terre. […] L’œuvre libère la terre pour qu’elle soit une terre »[23].

Donnons une autre interprétation qui différencie la rencontre de Marie de Magdala dans le jardin, de la vision relatée dans L’évangile de Marie. Cela permet de montrer trois des étapes de l’initiation. Marie de Magdala est la première à voir Jésus dans le jardin. On peut penser que la résurrection vient d’avoir lieu. Marie éblouie et heureuse se précipite dans les bras de Jésus comme un enfant se précipiterait dans les bras de son père dont il était sans nouvelles. Mais Jésus lui demande de ne pas Le toucher car, Il n’a pas encore vu le Père. Ces mystérieux propos dévoilent la relation du Père et du Fils. Son premier geste de tendresse, Jésus ne le réserve-t-il pas à son Père ? Jésus établira sa demeure en Marie avec le Père. « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera et nous viendrons vers lui et nous nous ferons une demeure chez lui. »[24]  « J’ai eu une vision de l’Enseigneur, et je lui ai dit : « Seigneur, je Te vois aujourd’hui  dans cette apparition. » Il répondit : « Bienheureuse, toi qui ne te trouble pas à ma vue. Là où est le noũs, là est le trésor. » »[25] Le noũs est la demeure de Dieu qui se situe entre l’âme (comme un vêtement) et l’Intellect agent (Parole et Amour de Dieu). Dieu demeure dans la personne en lui assurant le discernement.  

 

Après le discours de Marie de Magdala, celle qui a été aimée plus que les autres, les apôtres partent comme le fils prodigue, disperser partout l’héritage de leur père spirituel. Quel rôle peut avoir l’alchimie dans la connaissance de soi et l’accès au spirituel ? Les signes alchimiques du stade pompier ont-ils un lien avec l’imaginal ?

Autour de la poésie et de l’icône se joue la question du voile et du dévoilement, de la rhétorique qui existe entre précision et virginité. L’usage des machines philosophiques, ici les débuts de réflexions autour des conditions de compossibilité ou de « copossibilité », de terre montrent que leur usage demande du bon sens. « Le noûs est considéré par les anciens comme la « fine pointe de l’âme » - on dirait aujourd’hui « l’ange de l’âme » ; il donne accès à ce monde intermédiaire, ni seulement sensible ni seulement intelligible : l’ « imaginal » dont parle avec précision Henry Corbin »[26]. Henry Corbin a traduit l’œuvre de Sohrawardi. Ce dernier est à l’origine de la mise en place de l’imaginal. Par leur dimension alchimique, l’imaginal, et plus encore l’iconal sont les formes rhétoriques qui permettent l’initiation aux plis numineux de l’âme.



[1] Myriam de Magdala, L’évangile de Marie, Albin Michel, 1997.

[2] Rogier van der Weyden, Les sept sacrements, Anvers, musée des beaux arts.

[3] Marie-Madelaine est appelée aussi Marie de Magdala.

[4] Barthlomeus Facius cité in catalogue exposition Rogier van der Weyden le maître de la passion, Louvain, 20 09-9 12 2009, p. 17.

[5] Hallâj in Louis Massignon, Les allusions instigatrices, Fata Morgana, p. 53.

[6] Jean-Yves Leloup, Commentaires, L’évangile de Marie, Paris : Albin Michel, 2000, p. 171.

[7] Myriam de Magdala, L’évangile de Marie, Albin Michel, 1997, p. 8.

[8] Myriam de Magdala, L’évangile de Marie, Albin Michel, 1997, p. 8.

[9]  Leibniz invente le compossible. Un ensemble de compossibles constitue une sorte d’univers, et c’est lui qui est ou non possible. Ici ; l’imagination constitue une structure, une arborescence, lieu de la présence de Dieu. L’imagination crée une sorte d’univers que Dieu rend vivant par sa présence.

[10] Myriam de Magdala, L’évangile de Marie, Albin Michel, 1997, p. 17.

[11] L’usage du mot « personnage » constitue une forme de la rhétorique nécessaire à l’initiation aux plis de l’âme.

[12] Jean Yves Leloup, Introduction in L’évangile de Marie, Albin Michel, p. 24.

[13] Myriam de Magdala, L’évangile de Marie, p. 17.

[14] Ibn ‘Arabi, Traité de l’amour, Albin Michel, 1986, p. 131.

[15] G. Clancy, De la virtualité poétique, Les cahiers de poétique n°10, Paris : CICEP, p.157.

[16] Rogier van der Weyden, Pieta, Bruxelles, Musée des Beaux arts.

[17] De la tendresse in Icônes et saints d’orient, Paris : Hazan, 2005, p. 177-179.

[18] Des caresses in Icônes et saints d’orient, Paris : Hazan, 2005, p. 184-187.

[19] G. Clancy, De la virtualité poétique, Les cahiers de poétique n°10, Paris : CICEP, p.157.

[20] G. Clancy, L’esthétique du devenir, L’Harmattan, 1999, p.79.

[21] La Mère de Dieu du buisson ardent, XV siècle, fresque abside du bema (sanctuaire) Mont SinaÏ, monastère Sainte Catherine, Chapelle Saint-Jacques in Alfredo Tradigo, Icônes et Saints d’Orient, Paris : Hazan, 2005, p. 164.

[22] Jean-Yves Leloup. Commentaires, Myriam de Magdala, L’évangile de Marie, Albin Michel, 1997, p. 157-158.

[23] Martin Heidegger. Chemins qui ne mènent nulle part, Paris : Gallimard, 1962, p. 49-50.

[24] Jean, 14 ; 23-24. Je reprends ici le verset 23. On notera que le verset 24 incite à une relation sororale avec les autres religions. Leur parole est du Père.

[25] Marie de Magadala rapporte les paroles de Jésus in L’évangile de Marie, p. 10.

[26] Jean-Yves Leloup. Introduction à Myriam de Magdala, L’évangile de Marie, Albin Michel, 1997, p. 22.

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Published by Monique Oblin-Goalou - dans Réflexions
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commentaires

Yvan Lutens 31/08/2010 13:52


Réflexion très intéressante.